L'amour, la vie et encore l'amour

L'amour, la vie et encore l'amour

L'amour s'est définitivement la vie
La beauté de la vie s'est de parler de l'amour

De savoir regarder au fond des yeux,
La seule ouverture de ton âme,
Tu n'as plus besoin de parler,
Un seul regard suffit,

Je t'aime, un peu, beaucoup, à la folie,

Mais je ne sais plus...
Quoi dire, quoi faire,
quoi ne pas dire, quoi ne pas faire,

Je comprends maintenant,
Ce que je comprennais pas avant,
Sur bien des choses...
C'est le ricochet naturel de la vie,

L'amour

L'amitier

L'armonie

Jamais un sans l'autre,
L'amour est le complèment de l'amitié,
L'amitié et l'amour forme un harmonie équilibré,
L'équilibre...
Difficilement atteignable mais avec le temps,
J'y crois.

Sors ta guitare,
Allume les chandelles,
La doudou bien enlassée,
Pour que tout doucement,
On réinvente l'amour,
sur le son d'une chanson,








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# Postato sabato 05 dicembre 2009 02:10

Modificato sabato 05 dicembre 2009 02:27

Écrit et envoyé quelque part dans l'univers

Écrit et envoyé quelque part dans l'univers

Alors que le monde était malheureux,
car il avait perdu sa créativité
lui fit oublier que le ciel était bleu
comme celui qui s'amusait a regarder
lorsqu'il était enfant
aux dépends des nuages.

Plongé dans l'eau depuis la première seconde
C'est cruel, mais on connait la règle,
On doit nager
Un jour, j'ai sorti mon nez de l'eau et j'ai vu
la beauté, la cruauté pendant une seconde
J'ai eu un choix à faire

Comme à notre mort, un flash envahi ma tête
Remplis d'images de ce que pourraient être ma vie
à cet instant même
L'inconnu total
J'ai peur,
mais quelque chose me dit que j'attendais ce moment depuis toujours

Un innocence
surement,
mais qui connait la vérité...











# Postato lunedì 09 novembre 2009 22:44

beaucoup trop longtemps après...



4 mois...?!? Ben oui 4 mois...

Comment on se sent?

On ressent parfois, trop souvent, un sentiment intense de vouloir repartir. On vit un sentiment de jalousie lorsqu'on apprend que nos camarades repartent en brousse pour un nouveau contrat. Sincèrement, je vous envie, vous qui êtes proactive et qui avez la chance de revivre cet expérience. Je meurs de jalousie, j'avoue, de vous imaginez revoir les gens à qui je rêve, à revivre cette intensité de vie, ces odeurs, cette énergie...

C'est drôle de devoir mettre ces souliers si usés et si confortables dans son garde robe en attendant la prochaine destinée. Parfois, je les ressors uniquement pour les regarder, pour ne pas oublier, parfois des détails, mais qui ont pourtant changé ma vie.
Mes souliers qui ont parcouru des routes en quêtes d'étoiles.
Ceux qui ont été fascinés par toutes les routes possibles devant soi.
Mes souliers qui ont compris que ce n'ai pas tous les pieds qui ont le droit à des souliers. Que des boites de tomates ne sont pas toujours remplies de bonheur.
Ceux qui ont souvent eu des lacets mêlé à force de trop penser. Ces souliers qui me criaient de continuer mon chemin en quête d'aventure.
Je me suis rendu au bout... de mon chemin.
Psychologiquement, physiquement, mentalement, tout ce que tu voudras.
Je savais très bien ce que je laissais derrière moi. Mais je savais aussi que ce que j'étais venue chercher ici et que tout ca avait été largement au dessus de mes attentes.
Je n'ai aucun regret.
Je me suis longtemps questionné par la suite à savoir si j'avais pu continuer encore ou faire les choses autrement parfois.
Si au fond on n'a pas de limite, uniquement ceux qu'on se créer.
Si mes souliers avaient pu encore vagabonder un peu partout au milieu de l'Afrique à la recherche d'éléphants, d'histoire de mangue et d'avocat, de pouvoir continuer à se promener en moto... en quête de rien du tout.
Se sentiment de liberté, d'évasion.
Le meilleur sentiment de l'histoire des sentiments.

Sincèrement, je pense que chaque chose à sa fin et que même si c'est une réalité parfois difficile à accepter, c'est important que je fasse ce deuil.
Il y en aura d'autres, des aventures aussi extraordinaires.
Ce n'est qu'un début, finalement.
Ce n'est qu'une des millions de choses que je vivrai dans ma vie.
Je réalise aussi que mes souliers demandent juste à être mis là, tout de suite.
Que pour eux, chaque jour est une aventure qui mérite d'être vécue et que je n'ai pas besoin d'être sur un autre continent pour vivre intensément et pour rester fidèle à moi-même.
Ca va m'avoir pris 4 mois pour réaliser que je ne veux pas faire de la fuite. Que je ferai tout pour être comblé dans ma vie, ici, dans ma petite routine de banlieusard.
Je repartirai... c'est une certitude, un choix de vie. Mais quand le temps viendra, je serai.


Merci aux gens qui m'ont suivi durant mon histoire, mes réflexions à haute voie et qui sont encore là pour supporter mes délires de retour, mes histoires sans fin. Qui me comprennent au fond à quelque part, je crois.
Une dédicace aux étoiles.
Un petit détail peut parfois tout changer.
Hând Sôngo





# Postato venerdì 09 ottobre 2009 02:35

désolée pour ce silence...


voici quelques bouts de mon rapport personnel que je remettais aujourd'hui.

Mon séjour au Burkina est terminé. Je vais voyager durant un mois encore. Mais je laisse derière moi une petite routine que j'aimais bien...
Je n'ai pas pris beaucoup le temps d'écrire, jespere qu'il y a pas trop de personnes qui ont décroché?!?


Introduction


Même avec tous les cours théoriques possibles, c'est impossible de s'imaginer la vraie aventure qui t'attend. Tu plonges la tête baissée dans ce qui s'appel l'inconnu à son plus pure et tu apprends à l'apprivoiser peu à peu. Au début, l'eau est froide et, toi qui pensais savoir si bien nager, tu perds ton souffle et nages avec maladresse. Après un certain temps, tu te rends compte à quel point tu savais nager dans ce courant, mais que tu devais prendre le temps de t'adapter. Aujourd'hui, difficile de sortir de l'eau sans avoir un sentiment intense de nostalgie.

Le pays des hommes intègres, le Burkina Faso, m'a justement appris cette belle valeur d'intégrité et c'est en gardant un esprit ouvert que j'observe, en cette fin de parcours, à quel point j'ai grandi dans cette surprenante aventure. On peut évoluer dans son salon en prenant une prise de conscience sur sa vie, mais l'intensité des six derniers mois, c'est des centaines de photos mentales chaque jour, gravé dans ma mémoire, pour ne pas oublier dans quel monde de fou je suis. C'est des sentiments changeants d'une minute à l'autre. Tu les vis, les acceptes comme ils viennent parce que tu te rends compte que c'est finalement ça la base réelle de ton expérience.

J'ai été confronté à mes faiblesses les plus cachées et aidé par mes forces les plus importantes.

J'ai débordé d'énergie. J'ai senti que le monde m'appartenait et que je pouvais tout accomplir. D'autre moment, j'ai eu de la difficulté à aller chercher mon pain le matin, par manque total d'intérêt et par manque d'énergie.

Nouvelles réalités, nouveaux sentiments, nouveau moi.

Essayer de mettre des mots sur ce qui m'échappe encore demande une bonne réflexion et je trouve ça très difficile parce que je suis encore dans l'eau à nager.

C'est en partie ce que comportera ce dernier rapport personnel; des commencements de réflexion, des prises de conscience sur mon séjour en terre africaine et de faire aujourd'hui, par écrit un bilan de mon cheminement personnel m'aidera à mettre des mots sur ce que j'ai vécu.

Apprentissages réalisés

C'est en m'arrêtant pour y réfléchir que je me rends compte que des apprentissages réalisés au cours des 4 derniers mois, j'en ai des centaines par jours. Que ce soit sur les réalités qui m'entourent dont j'ignorais complètement l'existence ou encore des nouvelles réactions, des nouveaux sentiments, des questionnements qui m'habitaient à chaque instant.

C'est comme un cycle, ça part des aspects extérieurs pour changer l'intérieur ou de l'intérieur pour comprendre l'extérieur. L'un ne va pas sans l'autre et chacun s'alimente systématiquement.

J'ai réalisé que la vie est un combat lorsque tu décides de devenir combattante. Les gens ici sont de vrais combattants et même s'ils aimeraient parfois avoir une vie plus facile, ils se lèvent le matin très tôt pour attaqués la journée qui s'annonce. Je comprends la vraie définition du combat lorsque je vois une femme avec un enfant au dos qui bat le mil pour faire manger sa famille. C'est quand je vois un enfant de cinq ans mendier dans la rue. C'est lorsque je comprends que mes amis burkinabés ne savent pas trop ce qu'ils vont manger le soir. C'est lorsque j'ai su que Sally, notre femme de ménage, a 25 ans, qu'elle est analphabète et qu'elle a 4 enfants d'un homme le double de son âge. C'est lorsque je vois un homme complètement nu, marchant sans but, dans les rues de la ville. C'est lorsque je parle avec les chauffeurs de taxis qui me disent qu'ils aiment mieux travailler en sachant qu'ils ne reçoivent pratiquement rien, que d'être sur le chômage.
J'ai réalisé que le monde est pratiquement divisé en deux et que nous sommes plongés dans ces deux extrêmes inégalités. Un n'est pas mieux que l'autre. J'ai passé quatre mois à critiquer les valeurs de ma société occidentale pour valoriser l'autre culture et, l'instant d'après, à faire le contraire avec les difficultés des pays en voie de développement en favorisant ma société. Il n'y a pas de perfection, encore moins d'équilibre. Tout dépend de tes propres valeurs et la beauté du voyage est que tu as la chance de garder ce qui a été aidant pour toi et de délaisser les aspects qui ne te ressemblent pas.

J'ai réalisé que le pouvoir de l'argent et de la surconsommation sont des aspects qui ne dirigeront jamais ma vie. Je suis arrivée avec pratiquement rien en Afrique et je repars avec rien. Malgré cela, ce séjour a été le plus enrichissant et le plus heureux de ma vie. Ce sentiment de ne pas être obligé de s'accrocher à une surdose de matériels et d'argent pour être heureux est une belle réussite dans ma vie que je souhaite garder et inculquer à mes enfants.

J'ai réalisé que je savais depuis toujours que je viendrais ici un jour, c'était ma destinée et j'étais complètement prête pour ce qui m'attendais sans savoir dans quoi je m'embarquais.
J'ai réalisé que je suis une femme forte qui affronte tous obstacles devant elle. Je ne mettais jamais vue ainsi, mais après toutes les épreuves que j'ai surmontées en Afrique de l'Ouest, je sais que je suis capable de beaucoup. Les défis ne me font plus peurs, ils sont même une motivation à dépasser davantage mes limites.


Demain, 6h, départ pour Bamako. Retour au commencement.
Le temps me surprend, m'étonne, m'échappe. Il me file entre les mains.
Quelqu'un m'a déjà dit de ne jamais attendre à plus tard pour être heureux en pensait que ce qui va venir est mieux. Vis maintenant, parce que plus tard, il y aura d'autres obstacles et tu passeras à côté des merveilles de la vie.

Je suis nostalgique, émotive, heureuse. Je me sens exactement comme lorsque j'étais dans l'avion à notre arrivé. Je laissais derrière moi des choses importes, pour vivre un rêve. Aujourd'hui, encore une fois, je vis un sentiment bizarre d'un futur inconnu. À partie de demain matin, je n'ai aucune idée de ce que saura ma vie pour les prochains mois. J'ai des centaines de projets, mais par où commencer?

Le mot intensité revient souvent dans mon rapport personnel et je pense que c'est ce qui résume le mieux mon séjour au Burkina Faso. Tout était rattaché à une intensité de vie. J'ai appris intensément qui je suis. La vraie vie d'ici, je l'ai reçu intensément comme une claque dans la face.

Je reviens maintenant.

Cette belle aventure se termine.
Toute chose à une fin.
Est-ce une beauté ou un malheur de la vie?





# Postato venerdì 15 maggio 2009 13:47

Ici...!



Ici, à midi une minute, on dit; Bonsoir...

Ici, la circulation dans la ville, c'est du nimporte quoi,
le premier qui klaxon à la priorité,

Ici, tu payes pas des contraventions, tu payes les policiers

Ici, tu combats la chaleur; par la chaleur
tu bois du thé à 42°c

Ici, tu discutes des prix sur tout tout tout ( vraiment fatiguant)

Ici, les hommes ont trois femmes, quinzes enfants...ca c'est du pouvoir

Ici, t'as pas des crottes de nez, t'as des crottes de terres

ici, chaque réflexion est suivit d'un analogie ou d'un proverbe

Ici, ton petit déjeuner est une mangue, tu amenes une mangue pour la route
et pourquoi pas une tite mangue pour ton dessert

Ici, tu pousses ton taxi pour qui démarre

Ici, tu embarques 8 dans un taxi, ( bahh ca fait plus de monde pour pousser)

Ici, tout est un peu...
salut ca va? un peu, un peu. Est ce que c'est loin? un peu

Ici, tu pognes un coup de soleil à 9h le matin, à 12h tu t'arranges pour pas être au soleil

Ici, j'ai les bras tellement bronzé et le ventre tellement blanc, ca fait peur un peu!

Ici, les villes et les villages c'est deux extremes de style de vie. C'est à rien y comprendre

Ici, on mange; du riz sauce tomate, riz sauce arachide, riz sauce feuille;
PLUS CAPABLE DU RIZZ

Ici, on mange dans le meme bol, par terre sur des nattes

Ici, pour respecter un adulte tu l'appelles; tanti; pour une femme, tonton; pour un homme;
Je trouve ca vraiment bizarre me faire appeler tanti, mais c est mieux que nassara (le blanc)

Ici, tu te laves, tu sors de la salle de bain et tu redeviens sales...

Ici, je suis marier ( ca aide à pas te faire demander en mariage)

Ici, la chaleur est l'ennemie de l'homme

Ici, à 4h30 du matin; je me fais reveiller par un homme qui chante assez mal dans un haut parleur depuis la mosquer pour que tout les monde fasse la prière du matin.. en arabe en plus!

Ici, les gens passent 15 minutes juste à se saluer; ils passent du; comment va le mari, aux enfants, à l'oncle du coté du beau père... ca finit plus!

Ici, les choses sont bien différentes et c'est ca qui fait la beauté du voyage..











# Postato martedì 07 aprile 2009 16:43